LABORATOIRE DES MALADIES VECTORIELLES (LMV)
Présentation
Le Laboratoire de Maladies vectorielles (LMV) a été créé à l’IPM en 2002. Les activités de recherche se sont orientées au début sur l’étude écoépidémiologique de maladies transmises par les tiques (Borreliose de Lyme, Fièvre récurrente et Rickettsioses). En 2009 il a élargie son champ de recherche sur les maladies transmises par les moustiques principalement les Culicidae. Par ailleurs, le laboratoire participe à la formation d’étudiants des universités dans le cadre de la préparation de différents diplômes universitaires ( Master, Doctorat,). Le Laboratoire a organisé en 2009 un ateliers international regroupant les Insituts Pasteur du réseau international des Instituts Pasteur sur « l'analyse des préférences trophiques des vecteurs (moustiques et tiques) par ELISA et par Biologie moléculaire ».
résistance aux antibiotiques, étude du support génétique, et l’analyse des clones circulants.
Thématiques de recherche
L’importance croissante des maladies vectorielles émergentes et ré-émergentes est observée en santé animale et en santé publique. Les facteurs d’émergence sont les changements globaux dont le réchauffement climatique, les mouvements commerciaux, le changement des pratiques agricoles, urbanisation des milieux naturels, et c.... Les changements climatiques pourraient avoir un impact direct sur la bio-écologie des Arthropodes vecteurs et favoriser la pullulation, l’apparition ou la disparition de certaines espèces pouvant être à l’origine de la réémergence ou de l’émergence de maladies vectorielles telles que la dengue, la fièvre de la vallée du Rift, la fièvre du Nil occidental (West Nile Virus), le chikungunya, la Borréliose à tique, Rickettsiose et c…. Ainsi, l’étude de l’écologie des vecteurs (tiques, moustiques), la génétique des populations ainsi que leur compétence vectorielle et leur implication dans des maladies transmissibles à l’homme, sont d’un intérêt capital pour comprendre l’épidémiologie de ces maladies. De même, des études épidémiologiques des ces maladies sont nécessaires pour une meilleure prise en charge des patients et une prophylaxie adéquate. De plus, le contrôle des populations de vecteurs s’appuyant sur une connaissance approfondie de leur biologie, leur comportement ainsi que les facteurs écologiques qui régissent leur multiplication, reste le moyen le plus recommandé dans la prophylaxie et la lutte contre ces maladies.
Actuellement, nous travaillons sur deux pathologies transmises par les tiques : les fièvres récurrentes et les rickettsioses et aussi sur la bio-écologie et la génétique du complexe Culex pipiens afin de définir le statut taxonomique et préciser l’implication de ce vecteur dans la transmission des arbovirus ( WN et FVR).
Composition de l’équipe
Dr. Mohamed SARIH, PhD, HDR : Responsable mhammed.sarih(at)pasteur.ma
Mlle Nejma Boudebouch : Chercheur
Mlle Amraoui Fadila : Etudiante en thèse
Mr. Souidi Yassine : Etudiant en thèse